Jonathan Fire Eater

Jonathan Fire Eater, formé par Stewart Lupton (chant), Tom Frank (basse), Paul Maroon (guitare), Matt Barrick (batterie) et Walter Martin (claviers), est formé en 1993 à New York.

En 1995, ils sortirent leur premier album, éponyme, sur le label de Tucson, Third World Underground, qui rassemblait entre autres les chansons The Silver Surfer, Romans & Barbarians, Christmas Time, Halloween, mais passa relativement inaperçu. Juste après, cependant, le groupe sortit un autre maxi, Public Hanging of a Movie Star, puis un mini album de cinq chansons, Tremble Under Boomlights (1996, Deceptive), avec les fameuses The Search for Cherry Red et Give Me Daughters. Ces deux derniers disques attirèrent l’attention des médias et de l’industrie du disque. Ils ouvrirent pour Blur et Pulp. On les comparait à Nick Cave, surtout à cause de l’attitude de Lupton, ou au Smokey Robinson.

Début 1997, le groupe signa, avec le label naissant DreamWorks (Geffen), un contrat d’un million de dollars avec des clauses inhabituelles, en particulier le plein contrôle créatif par le groupe.

Le deuxième album, Wolf Songs for Lambs, sortit en 1997, alors que les membres commençaient à s’embrouiller pour les problèmes de drogue de Lupton. L’album, salué par la critique, fut un échec commercial. Le groupe se sépara peu après son dernier concert le 28 juillet 1998 à New York.

♦ Et depuis?

Paul Maroon, Matt Barrick, et Walter Martin continuèrent à jouer sous le nom de Tokay Okay puis formèrent, en 2000, The Walkmen, avec deux membres de The Recoys, le chanteur Hamilton Leithauser et le bassiste et organiste Peter Bauer. Sept albums ont été produits. Le premier, Everyone Who Pretended to like me is Gone (2002, Startime), fut salué par la critique et le deuxième, Bows + Arrows (Record Collection, 2004) classé par les critiques comme l’un des meilleurs albums de l’année. Suivirent A Hundred Miles Off (2006), Pussy Cats Starring the Walkmen (Record Collection, 2006), qui est un remake de l’album de Harry Nilsson et John Lennon (1974), puis You & Me (2008,Fat Possum), Lisbon (2010) et Heaven (2012).

De son côté, Lupton a étudié la poésie à l’université George Washington, joué sous le nom de Stewart Stephenson avec son ami Judah Bauer (Jon Spencer Blues Explosion), puis disparut avant de revenir avec un nouveau groupe, The Childballads, formé avec Tunde Oyewole (basse), Paul Arfield (guitare, ex The Stiffs), Luke Wyatt (guitare/électro) et John Melville (batterie, ex New York Loose).

Le nom vient des Child Ballads, une compilation de 305 ballades d’Ecosse et d’Angleterre rassemblées par Francis James Child à la fin du XIXe siècle. Leur album, Cheekbone Hollows (2008, Gypsy Eyes Records) rappelle Royal Trux, que Lupton cite d’ailleurs comme source d’influence. Leurs concerts mixent des intermèdes de récitations de poésie.

En 2010, Lupton sortit un EP A Little Give And Take avec un nouveau groupe, The Beatin’s, un duo avec Carole Wagner Greenwood.

Tom Frank est journaliste (sous le nom de T.A. Frank).

♦ Plus:

http://www.thestoolpigeon.co.uk/features/interview-stewart-lupton.html

https://plus.google.com/106041706645977353024/posts

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